La mi-Carême, qui tombe à la moitié du Carême, n’a pas de signification particulière dans le calendrier liturgique, bien que son nom indique son lien avec cette période de jeûne et de pénitence. Prenons ce temps pour faire un point sur nos engagements de Carême, et réajuster nos coeurs vers Dieu. 

Pendant le Carême, les générations passées prenaient très au sérieux l’interdiction de manger de la viande, mais aussi des œufs, qui ne se conservent pas plus de vingt jours, soit la moitié de la durée du Carême. Pour éviter de gaspiller cette denrée précieuse, les gens utilisaient des œufs sous toutes les formes possibles, notamment en les incorporant dans des crêpes. De même, les crêpes et autres aliments festifs servaient à épuiser les réserves avant la fin du Carême, lorsque les œufs étaient à nouveau autorisés à la consommation.

En fin de compte, la mi-Carême est un jour qui ne diffère pas beaucoup des autres jours de Carême sur le plan liturgique. Cependant, cela ne doit pas nous empêcher de nous rappeler la vraie joie que procure la charité du Christ et la purification de nos âmes. Prenons donc un temps pour nous remémorer nos engagements, nos efforts, pour nous détourner de nos mauvaises habitudes, de nos travers, pour nous réfugier dans le cœur brûlant d’amour du Christ. 

Nous vous invitons à écouter le message d’espoir de Mgr Thierry Scherrer en ce jour.

Bon courage à tous, et bonne fin de Carême